Le Tchèque qui achète ce que personne ne veut

Ce milliardaire tchèque qui rachète la France en silence
Le Tchèque qui achète ce que personne ne veut
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Paris, vendredi 23 janvier 2026, après la clôture de la bourse. Dans les bureaux d’EP Group, Daniel Kretinsky décroche son téléphone. L’offre est prête. 36 euros par action Fnac Darty. 230 millions d’euros à débourser pour franchir les 50% du capital.

Il y a quelque chose de méthodique dans la manière dont Daniel Kretinsky opère. Là où d’autres investisseurs fuient les actifs en difficulté, le Tchèque achète. Royal Mail, Casino, Fnac Darty : son groupe EP Group collectionne les entreprises que Wall Street juge dépassées. L’annonce de ce lundi 26 janvier 2026 concrétise une ambition longtemps dissimulée : prendre le contrôle total de Fnac Darty pour 36 euros par action.

L’homme qui achète ce dont personne ne veut

Kretinsky détient déjà 28,5% de Fnac Darty via sa holding Vesa Equity Investment. Mais cette fois, l’homme d’affaires tchèque lance une offre publique complète. Le conseil d’administration de Fnac Darty a accueilli l’offre « unanimement favorablement ». Une phrase qui résume la situation : Daniel Kretinsky n’est pas un prédateur hostile. C’est un investisseur patient qui attend son heure.

Le montant interpelle. 230 millions d’euros pour passer de 28,5% à 50% du capital. Pas des milliards. 230 millions. Dans le monde de la finance où Apple capitalise 3 000 milliards de dollars, où Microsoft dépasse 2 500 milliards, où Meta frôle les 1 000 milliards, cette OPA semble presque dérisoire. Pourtant, elle dessine une stratégie alternative à celle des géants technologiques américains.

EP Group : l’empire discret

Qui est vraiment Daniel Kretinsky ? L’homme a construit sa fortune initiale dans l’énergie fossile. Son groupe EP Group, fondé en 2009, possède des centrales à charbon et au gaz à travers l’Europe. Une activité peu glorieuse à l’ère de la transition écologique, mais terriblement lucrative. En 2022, EPH a dégagé 3,8 milliards d’euros de bénéfices nets. En 2023, l’EBITDA combiné atteignait 7,3 milliards d’euros.

Avec cette trésorerie colossale, Kretinsky a systématiquement investi dans des secteurs délaissés. Royal Mail ? Racheté en 2024 pour 3,6 milliards de livres sterling. Casino, le distributeur français endetté ? Sauvé en 2024 via un consortium. Fnac Darty était le prochain sur la liste. La méthode : acheter des actifs tangibles, des infrastructures réelles, des réseaux physiques que personne ne valorise plus à leur juste prix.

Le groupe EP Group opère via plusieurs véhicules d’investissement. Vesa Equity Investment détient des participations dans Royal Mail, PostNL (30%), Sainsbury’s (10%), Foot Locker. Un portefeuille évalué à plus de 3 milliards d’euros selon le site de Vesa. La fortune personnelle de Kretinsky ? Forbes l’estime à 9,4 milliards de dollars en 2024. Il est devenu l’homme le plus riche de République tchèque.

Fnac Darty : anatomie d’une cible

Que représente vraiment Fnac Darty ? En 2025, le groupe réalise un chiffre d’affaires de 10,3 milliards d’euros, emploie près de 30 000 personnes et opère plus de 1 500 magasins dans 14 pays. Des chiffres impressionnants. Mais la réalité financière est moins flatteuse : le résultat opérationnel courant atteint péniblement 203 millions d’euros pour 2025. Une marge de 2%.

Comparez avec Apple et ses marges opérationnelles de 30%, Microsoft et ses 40%, Meta et ses 35%. Dans l’économie moderne, Fnac Darty ressemble à un dinosaure. Trop de magasins physiques, trop d’employés, des coûts fixes énormes. Et pourtant, le groupe survit. Plus encore : il surperforme son marché français de 2 points en 2024 selon la Banque de France.

C’est ce paradoxe que Kretinsky a compris. Fnac Darty ne croît pas vite. Mais le groupe génère du cash, possède des actifs immobiliers précieux, occupe des emplacements stratégiques. Et surtout : il dispose d’un réseau de proximité que nul géant technologique ne peut répliquer rapidement.

L’offre qui concrétise l’ambition

Les modalités de l’offre méritent examen. Prix : 36 euros par action. Prime : 19% sur le cours de clôture du vendredi 23 janvier. Valorisation totale : environ 900 millions d’euros de capitalisation boursière, 1,7 milliard d’euros de valeur d’entreprise en incluant la dette. Le dépôt auprès de l’Autorité des marchés financiers est prévu avant fin mars 2026.

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Kretinsky et son partenaire Patrik Tkáč se partageront le contrôle via EP FR HoldCo2, une société créée pour l’occasion : 56% pour Kretinsky, 44% pour Tkáč. Cette répartition suit un modèle répété sur plusieurs investissements d’EP Group. Les deux hommes travaillent ensemble depuis des décennies.

Point crucial : EP Group n’envisage pas de retrait obligatoire. Fnac Darty restera coté en bourse. L’offre est conditionnée à l’atteinte de 50% du capital ou des droits de vote. En dessous, l’offre sera caduque et les actions restitués.

Le contexte stratégique : la menace chinoise

L’OPA ne se comprend pleinement qu’en intégrant le facteur JD.com. Le géant chinois du e-commerce a racheté en 2024 l’allemand Ceconomy, qui détient 21,9% de Fnac Darty. Bercy s’est inquiété d’une prise de contrôle indirecte par la Chine. JD.com a dû prendre des engagements : pas d’ingérence dans la gestion, pas d’augmentation de participation.

En lançant son offre maintenant, Kretinsky empêche de facto JD.com d’accroître son influence. C’est un rachat défensif autant qu’opportuniste. Le Tchèque se positionne en rempart européen face à l’expansionnisme asiatique. Un narratif politiquement astucieux dans une France sourcilleuse sur ses champions nationaux.

Investir autrement dans un monde dominé par la tech

Regardons les chiffres qui obsèdent les marchés financiers. Au moment de l’OPA sur Fnac Darty, les indices américains battent des records. Apple, Microsoft, Meta trustent les premières capitalisations mondiales. La Réserve fédérale américaine maintient des taux d’intérêt élevés depuis 2022 pour combattre l’inflation. Chaque déclaration de la Réserve fédérale fait trembler Wall Street.

Dans ce contexte, investir 230 millions d’euros dans un distributeur français semble anachronique. Les analystes de LVMH, le géant français du luxe valorisé près de 400 milliards d’euros, ne regarderaient même pas Fnac Darty. Bernard Arnault, patron de LVMH et homme le plus riche du monde selon Forbes, joue dans une autre catégorie.

Mais Kretinsky n’est pas Bernard Arnault. Il ne cherche pas les marges de 40% du luxe. Il cherche la stabilité, l’ancrage territorial, l’influence. Son groupe EP Group devient ainsi un acteur géopolitique autant qu’économique. Quand la bourse vacille, quand les taux de la Réserve fédérale montent, Fnac Darty encaisse mieux les chocs que les valeurs technologiques.

Le social au cœur de la stratégie

Que fera Kretinsky de Fnac Darty ? La question agite les 30 000 employés. Car Daniel Kretinsky a une réputation inhabituelle dans la finance : celle d’un investisseur qui ne massacre pas systématiquement l’emploi. Chez Royal Mail, il s’est engagé à maintenir le service universel postal pendant cinq ans. Chez Casino, les syndicats ont obtenu des garanties sociales.

L’image du « bon » milliardaire peut sembler suspecte. Mais dans les faits, Kretinsky comprend qu’on ne manage pas une entreprise française comme une startup californienne. Le dialogue social n’est pas une option. C’est une condition de survie. Ses récentes déclarations multiplient les gages : « soutenir l’équipe dirigeante actuelle menée par Enrique Martinez » et « assurer la pérennité de l’entreprise en France ».

Cette approche pragmatique concrétise une forme d’humanité calculée. Kretinsky sait que Fnac Darty repose sur un contrat de confiance avec ses clients. Le SAV Darty, les conseillers Fnac : une chaîne humaine que nul algorithme ne remplace. Détruire cette humanité serait détruire la valeur même de l’acquisition.

Les affaires de Kretinsky en France

Fnac Darty n’est qu’une pièce du puzzle français. Via Czech Media Invest, Kretinsky possède Elle, Marianne, Télé 7 Jours, Franc-Tireur. Il a détenu des parts du Monde entre 2018 et 2023. Il contrôle l’éditeur Editis (653 millions d’euros d’acquisition en 2023). Il possède 5% de TF1. Il a renfloué Libération à hauteur de 15 millions d’euros sans en devenir actionnaire.

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Cette emprise médiatique inquiète. Un milliardaire qui possède journaux, télévision, éditeurs et maintenant Fnac Darty (qui vend des livres, des disques, de la culture) concentre un pouvoir considérable sur le débat public français. Kretinsky se défend en rappelant son respect de l’indépendance éditoriale. Matthieu Pigasse, son ancien associé au Monde, le décrit comme « un démocrate farouche, libéral économiquement, progressiste sur les valeurs, pro-OTAN ».

Les marchés réagissent

Lundi 26 janvier, l’action Fnac Darty bondit de 17% à l’ouverture de la bourse parisienne, s’alignant sur le prix de l’offre. Les investisseurs valident l’opération. Certains analystes, comme TP Midcap, jugent toutefois la prime « assez faible », leur objectif de cours se situant à 40 euros contre 36 euros offerts.

Le timing de l’offre intrigue. Les résultats préliminaires 2025 de Fnac Darty, publiés le même jour, montrent une activité stable en France mais un quatrième trimestre difficile, notamment en décembre. La consommation française est morose. Les indices économiques confirment : la confiance des ménages est en berne.

Kretinsky lance son offre au moment où Fnac Darty est fragilisé mais pas effondré. Une tactique classique : acheter quand l’entreprise a besoin d’un soutien financier et stratégique, négocier un prix acceptable, obtenir le soutien du management. L’homme d’affaires tchèque maîtrise ce séquençage à la perfection.

Fnac Darty face aux géants du numérique

Revenons aux chiffres qui structurent le commerce moderne. Amazon domine le e-commerce mondial. Apple a redéfini le commerce physique avec ses Apple Store. Microsoft équipe les entreprises. Meta capte l’attention de 3 milliards d’humains quotidiennement. Ces quatre entreprises génèrent plus de revenus que le PIB de nombreux pays.

Face à eux, Fnac Darty semble désarmé. Pourtant, le groupe français existe toujours. Pourquoi ? Parce qu’il propose ce que les géants américains ne savent pas faire : réparer votre lave-linge un dimanche, vous conseiller un livre adapté à vos goûts, vous expliquer quelle TV acheter. Cette humanité résiste.

Kretinsky parie que cette résistance a de l’avenir. Pas un avenir glorieux avec des croissances à deux chiffres. Mais un avenir stable, prévisible, générateur de cash. Dans un portefeuille d’investissement équilibré, Fnac Darty joue le rôle de l’obligation d’État : peu sexy, mais solide.

L’ambition européenne

Au-delà de Fnac Darty, Kretinsky construit un empire du commerce européen. Il contrôle désormais une part significative de Metro en Allemagne (49,99% des droits de vote), Sainsbury’s au Royaume-Uni (10%), Casino en France (53,73% via consortium). Ajoutez Fnac Darty : vous obtenez un réseau de distribution qui couvre les principales économies européennes.

L’acquisition d’Unieuro, le leader italien de l’électronique, par Fnac Darty en 2024 (avec la participation financière de Kretinsky via Ruby Equity) crée un géant pan-européen de plus de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Cette échelle permet des synergies d’achat, une mutualisation logistique, un pouvoir de négociation accru face aux fournisseurs.

L’ambition se concrétise progressivement : devenir l’acteur dominant du commerce de détail physique en Europe. Pas du e-commerce (Amazon a gagné). Pas du luxe (LVMH règne). Mais du commerce quotidien, utile, ancré. Un segment moins glamour mais plus résilient aux chocs économiques.

Le modèle Kretinsky décrypté

Analysons froidement la méthode. Première étape : accumuler du capital via l’énergie fossile. EPH génère des milliards d’euros de cash grâce aux centrales à charbon et au gaz, dont la rentabilité a explosé avec la crise énergétique post-Ukraine. Deuxième étape : réinvestir ce capital dans des actifs décotés. Royal Mail ? Acheté à un prix divisé par trois par rapport au sommet historique. Casino ? Sauvé de la faillite. Fnac Darty ? Valorisé à 7 fois son EBITDA, un multiple modeste.

Troisième étape : ne pas chercher la transformation miraculeuse. Kretinsky n’est pas un turnaround artist à la américaine. Il stabilise, investit modérément, laisse les équipes opérationnelles faire leur travail. Quatrième étape : attendre. Une fois l’offre lancée sur Fnac Darty, Kretinsky n’a plus qu’à patienter. Le temps joue pour lui, pas contre lui.

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Ce modèle contrarian fonctionne tant que : (1) les actifs ne s’effondrent pas complètement, (2) les gouvernements ne nationalisent pas, (3) les syndicats acceptent un dialogue constructif. Jusqu’ici, Kretinsky a réussi à naviguer ces trois écueils.

L’économie réelle contre l’économie virtuelle

Il y a une dimension idéologique dans la stratégie Kretinsky, même si l’homme s’en défend. En investissant dans Royal Mail, Casino, Fnac Darty, il soutient l’économie réelle contre l’économie virtuelle. Les emplois chez Fnac Darty sont tangibles : vendeurs, réparateurs, logisticiens. Les magasins paient des impôts locaux, irriguent les centres-villes, créent du lien social.

Comparez avec Meta, qui emploie 67 000 personnes pour servir 3 milliards d’utilisateurs. Ou Amazon, dont les entrepôts automatisés réduisent systématiquement la main-d’œuvre humaine. L’économie numérique crée de la valeur financière colossale avec peu d’emplois. L’économie réelle crée moins de valeur boursière mais plus d’emplois.

Cette dichotomie structure les débats économiques européens. Faut-il copier le modèle américain ? Ou préserver un modèle social plus inclusif ? Kretinsky n’articule jamais explicitement ce choix. Mais ses investissements parlent : il choisit l’économie réelle, intensive en emplois, ancrée territorialement.

Les prochaines étapes

L’offre sera déposée auprès de l’AMF avant fin mars 2026. Un expert indépendant, le cabinet Ledouble, a été nommé pour évaluer le caractère équitable du prix proposé. Un comité ad hoc du conseil d’administration de Fnac Darty supervisera le processus. Les petits actionnaires devront décider : apporter leurs actions à 36 euros, ou conserver et parier sur une revalorisation future.

Les syndicats seront consultés. Le comité social et économique donnera son avis. Bercy surveillera, comme il l’a fait pour Casino et pour bloquer l’influence de JD.com. Si tout se passe bien, vers mai-juin 2026, Kretinsky contrôlera plus de 50% de Fnac Darty. Sinon, l’offre sera caduque et il restera à 28,5%.

Le scénario le plus probable ? Succès de l’offre. Kretinsky a le soutien du management, une prime raisonnable, pas d’opposition réglementaire prévisible. Ceconomy, le deuxième actionnaire via JD.com, pourrait apporter ses titres. Les fonds d’investissement feront leurs calculs d’arbitrage, mais la prime de 19% incitera la plupart à vendre.

Une ambition qui se concrétise

L’OPA sur Fnac Darty marque un tournant. Daniel Kretinsky passe du statut d’investisseur opportuniste à celui de consolidateur européen. Son groupe EP Group devient un acteur majeur du commerce de détail continental. Les affaires de Kretinsky en Europe s’étendent désormais de l’énergie au commerce, des médias à la logistique, du football aux postes.

Cette diversification concrétise une vision : construire un empire européen indépendant des géants américains et chinois. Dans un monde dominé par Apple, Amazon, Alibaba et Tencent, Kretinsky propose un modèle alternatif. Moins spectaculaire. Moins rentable. Mais plus stable, plus ancré, plus humain.

L’ambition de l’homme d’affaires tchèque ne se mesure pas en points de bourse. Elle se mesure en emplois préservés, en magasins maintenus ouverts, en services de proximité perpétués. Cette ambition-là, paradoxalement, pourrait s’avérer plus durable que celle des licornes technologiques dont les valorisations s’effondrent au moindre relèvement des taux par la Réserve fédérale.


Lundi 26 janvier 2026, 16h30. À la clôture de la bourse, l’action Fnac Darty s’établit à 35,45 euros, en hausse de 17%. Dans les bureaux d’EP Group, Daniel Kretinsky range ses dossiers. L’offre est lancée. Le marché a validé. Maintenant commence le travail de conviction : persuader les actionnaires que 36 euros, c’est le bon prix pour quitter le navire. Ou pour y rester, avec lui aux commandes.

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Olivier Routhier

Co-fondateur - Effet Papillon
Média online et rédacteur SEO pour le compte de plusieurs agences digitales.

En 2012, après avoir travaillé à plein temps dans une librairie pendant de nombreuses années, j'ai pris une décision audacieuse : je suis retournée aux études. Je voulais combiner mon amour pour l'écriture avec l'attrait d'Internet et j'ai choisi la communication numérique. Quatre ans plus tard, j'ai obtenu mon diplôme avec mention.

Entre-temps, j'ai commencé à travailler dans différentes agences digitales en France sur la conception et le développement Web. Dans mon rôle de rédactrice en chef, j'ai écrit, édité et traduit des centaines d'articles sur des sujet fascinant. En plus de cela, je me suis assuré que les opérations quotidiennes se déroulaient comme prévu.

Chez Effet Papillon et d'autres magazines en ligne, je fais une grande partie du même travail, sauf à plus grande échelle. En tant que spécialiste du contenu, je suis responsable de fournir un contenu de qualité de manière engageante et optimale.

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